Top 5 des lieux à voir que vous ne connaissez (peut-être) pas à Lyon

LyonDe Lyon, vous connaissez certainement la Basilique de Fourvière,  les bouchons, l’auberge de Paul Bocuse… Mais saviez-vous que la Capitale des Gônes accueille aussi le plus grand parc de miniatures animées d’Europe, ou un musée consacré aux films de sciences fictions ?

Le plus grand parc de miniatures animées d’Europe

Sur plus de 3000m², Miniworld, à Vaulx-en-Velin dans la banlieue lyonnaise, vous propose de découvrir des scénettes humoristiques : la campagne, la ville, la montagne. A chaque fois, les petits personnages prennent vie, des petits trains parcourent les paysages, des scènes coquasses sont à découvrir pour les yeux affûtés et des jeux de lumières quand la nuit tombe.
Vous pourrez aussi voir tous les quartiers de Lyon. Du Parc de la Tête d’Or à l’Hôtel-de-Ville en passant par Confluence, c’est un véritable mini tour de la ville qui vous est proposé.
Une belle sortie pour petits et grands, à partir de 2 ans.

La science fiction à l’honneur

Si vous êtes passionnés de cinéma et que vous voulez en connaître les coulisses, rendez-vous au Musée de la Miniature et du Cinéma, dans le quartier Saint-Jean, en plein cœur de Lyon. Son fondateur, Dan Ohlmann vous expliquera tout ce qu’il faut savoir sur les effets spéciaux. Vous verrez aussi des scènes de films mythiques comme AvengersPirate des CaraïbesAlien ou Madame Doubtfire.

Le Parc des Oiseaux

35 hectares consacrés aux oiseaux de tous les continents : 300 espèces vivent à Villars-les-Dombes, à 40 km de Lyon. Dans la volière des Loris, vous serez au plus proche des oiseaux, ils viendront se poser sur vous, vous pourrez les caresser. Grâce à une tour panoramique de 27 mètres de haut, vous pourrez contempler tout le Parc des Oiseaux. Ne ratez pas non plus les spectacles d’oiseaux en plein vol.

La demeure du Chaos

En voilà un lieu qui a déchaîné les passions : la Demeure du Chaos, à Saint-Romain-au-Mont-d’Or, près de Lyon. D’un ancien relai de poste, le propriétaire,  Thierry Ehrmann, en a fait une véritable œuvre d’art. Dans ce musée d’art contemporain, vous trouverez de catastrophes, comme un hélicoptère écrasé, des vestiges d’incendie… Vous verrez aussi des tags sur les murs, les sols, les toits… Il s’agit d’une œuvre collective qui a créé le Musée L’organe, l’autre nom de la Demeure du Chaos. Un lieu qu’on adore ou qu’on déteste, mais en tout cas vous ne resterez pas de marbre.
L’entrée est gratuite.

Le musée des horreurs

Ames sensibles s’abstenir ! Ce musée regroupe des découvertes de la médecine, des organes conservés dans des bocaux, et même des sirènes, des cyclopes… Si vous avez le cœur bien accroché ou que vous voulez devenir médecin, vous allez adorer le Musée Testut Latarjet d’anatomie et d’Histoire naturelle médicale, situé à Rillieux-la-Pape.

Une salle est consacrée à la médecine légale, celle qui intervient dans les enquêtes criminelles. Une autre vous permettra d’en savoir plus sur les parasites qui peuvent vivre dans notre corps.

Un week-end à Amiens

Amiens est la ville idéale pour flâner le temps d’un week-end. En plus d’avoir du charme, elle regorge d’activités à réaliser seul, en amis ou en amoureux. Cette préfecture de la Somme dans les Hauts-de-France est une terre au large passé historique qui valorise au mieux son patrimoine.
Les principales attractivités de la ville se font en bus ou à pied, pour le plus grand plaisir des touristes qui peuvent voir tout ou presque en deux jours.

Que visiter ?

La cathédrale Notre-Dame d’Amiens

Cathedrale AmiensIl est impossible de visiter Amiens sans se rendre à la cathédrale Notre-Dame, joyau du Moyen-Âge et inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il s’agit de l’une des plus vastes cathédrales de style gothique du monde avec des volumes intérieurs atteignant les 200 000m3, soit deux fois la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Construite à partir de 1220 et en à peine 70 ans, cet édifice fait aujourd’hui la fierté des Amiénois. Selon les périodes de l’année, comme en été et à Noël, sa façade est colorisée et s’accompagne d’un ensemble musical pour offrir aux touristes comme aux locaux un spectacle de toute beauté.

Le beffroi

Ce beffroi, de style gothique et jésuite, est un symbole de la ville au même titre que la cathédrale d’Amiens. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, il a été construit une première fois en bois en 1244 puis reconstruit en pierres blanches en 1406 et avait pour but de surveiller la ville du haut de ses 52 mètres.

Le quartier Saint-Leu

Aussi appelé « Le Vieux Amiens », ce quartier est le plus photogénique de la ville. Avec ses ruelles pavées, les maisons aux façades colorées et ses petites boutiques et bars typiques, Saint-Leu est l’endroit agréable où flâner à tout moment de l’année. Situé juste à côté de la cathédrale Notre-Dame, il est le quartier à ne pas louper si vous êtes de passage à Amiens.

La rue des Trois-Cailloux

Il s’agit de l’artère principale où faire son shopping. Magasins de mode, de bijoux, de musique, de gourmandises, de livres, mais aussi restaurants et grandes enseignes bien connues, cette rue est très longue et dynamique. Vous trouverez de quoi remplir votre valise de souvenirs en tous genres.

La maison de Jules Verne

Jules Verne a longtemps vécu à Amiens, dans sa grande maison aujourd’hui ouverte au public. Il y a vécu avec son épouse de 1882 à 1900 et a joué un rôle considérable dans la politique de la ville. Quasiment toutes les pièces de la maison sont visitables, même le grenier. On y trouve plus de 700 objets lui ayant appartenu et chaque pièce dispose d’éléments permettant de retracer sa personnalité et ses sources d’inspiration. La maison propose des visites guidées afin d’avoir des informations supplémentaires sur les différentes pièces qui la compose.

Les Hortillonnages

hortillonnage amiensVoilà une activité bien connue d’Amiens et à ne surtout pas louper ! Cette promenade en barque vous permet d’arpenter 300 hectares de magnifiques jardins fleuris et potagers flottants. Un petit écrin de verdure en plein cœur de la ville, à réaliser seul dans sa barque ou avec un guide pour une promenade sur l’eau enchanteresse.

La gastronomie amiénoise

La gastronomie picarde est assez riche mais délicieuse. Elle comblera aussi bien vos envies sucrées que de salées.

Les macarons d’Amiens

La spécialité d’Amiens est le macaron, à ne pas confondre avec le macaron parisien constitué de deux coques d’amande et d’un fourrage de ganache ou de confiture. Le macaron d’Amiens est un petit palet moelleux composé de poudre d’amande, de miel et d’amandes amères. Selon la légende, il aurait été introduit par Catherine de Médicis au XVIe siècle. Aujourd’hui, la Maison Trogneux, spécialisée dans les confiseries et chocolats, en a le monopole. C’est un incontournable à ramener dans sa valise !

Le gâteau battu

Cette pâtisserie en forme de toque de chef est à goûter absolument. Riche en jaune d’œufs et en beurre, cette douceur était autrefois servie lors des mariages et de Pâques. Ressemblant fortement à de la brioche mais en version plus aérée, elle est aujourd’hui proposée pour le goûter et se trouve même dans les supermarchés ! Privilégiez un gâteau battu de boulangerie-pâtisserie si vous souhaitez en goûter un bon.

La Ficelle Picarde

Très facile à réaliser chez soi, la Ficelle Picarde est le plat emblématique d’Amiens et des alentours. Il s’agit en réalité d’une crêpe salée agrémentée de jambon, d’échalotes et de champignons et nappée d’une sauce béchamel (même si la tradition veut que ce soit de la crème fraîche !). Vous en trouverez dans la plupart des restaurants de la ville mais aussi chez le traiteur et dans certains supermarchés.

Le pâté de canard

Souvent servi en entrée, le pâté de canard d’Amiens a été créé en 1643 et constituait un des grands plaisir de Madame de Sévigné. Il s’agit d’un pâté en croûte à base de canard, que l’on trouve aujourd’hui chez la plupart des traiteurs d’Amiens et dans certains restaurants traditionnels.

En deux jours, il vous sera impossible de vous ennuyer à Amiens. En balades, visite de monuments historiques et gourmandises, vous aurez l’embarras du choix pour passer un agréable week-end.

Zoom sur le régime cétogène (diète KETO)

Le régime cétogène, encore appelé diète KETO est un régime alimentaire visant à réduire la consommation de glucides et à augmenter la consommation de graisses. L’idée est de mettre le corps dans un état appelé « cétose » par lequel l’organisme utilise les graisses comme forme d’énergie. Associé à la perte de poids, le régime cétogène présente de nombreux avantages. Zoom sur la diète KETO.regime keto

Les origines du régime cétogène

Le régime cétogène a été mis au point par deux médecins français hygiénistes. Prescrit aux patients atteints d’épilepsie depuis les années 1920, ce régime est aujourd’hui préconisé aux personnes atteintes d’un diabète de type-2 ainsi qu’aux individus en surpoids. Il est également testé, à l’heure actuelle, sur des patients atteints de certaines pathologies comme la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et certains cancers.

Le principe du régime cétogène

C’est en testant les vertus du jeûne sur des patients atteints d’épilepsie, que les scientifiques ont réalisé que le corps de ces derniers se met dans un état de cétose, c’est-à-dire que des composés appelés corps cétoniques, apparaissent dans les tissus de l’organisme. Ce sont ces mêmes composés que l’organisme utilise alors pour puiser l’énergie dont il a besoin. Très rapidement, les chercheurs ont constaté que les mêmes corps cétoniques apparaissent lorsque l’individu se nourrit essentiellement de graisses. En 1921, le médecin américain Russell Wilder, formula l’hypothèse qu’un régime riche en graisses pourrait favoriser la cétonémie.

Les bienfaits de la diète KETO

Le régime cétogène, plus familièrement connu sous le nom de « diète KETO », est donc riche en graisses et pauvres en glucides. Il connaît un regain d’intérêt depuis une quinzaine d’années environ, et certains lui attribuent des bienfaits comme l’allongement de l’espérance de vie, par exemple.

Lorsque l’individu parvient à l’état de cétose, les bienfaits se multiplient. Parmi eux :

  • Une perte de poids relativement rapide
  • La diminution de la sensation de faim
  • Un niveau d’énergie stable au cours de la journée

Comment atteindre l’état de cétose ?

L’idée principale du régime cétogène étant de diminuer la consommation de glucides et d’augmenter le taux de graisses implique que les calories absorbées doivent être principalement des lipides. L’alimentation liée au régime cétogène se résume ainsi :

  • 60 à 75% de lipides
  • 30% de protéines
  • 5 à 10% de glucides

Ce régime implique, bien évidemment, que la consommation de fruits et de légumes riches en glucides comme les pommes de terre et les courges, est réduite, puisqu’ils contiennent naturellement des sucres.

Quels aliments privilégier dans le cadre d’un régime cétogène ?

Il existe plusieurs versions de la diète KETO. Dans l’absolu, les personnes qui optent pour ce régime consomment de 3 à 4 grammes de graisses pour chaque gramme de protéines et de glucides absorbés. Parmi les aliments à privilégier dans le cadre d’un régime cétogène :

Les graisses

Les graisses sont la source d’énergie la plus importante, dans la diète KETO. Néanmoins, toutes les matières grasses ne se valent pas, les acides gras trans n’étant pas les mêmes que les gras sains. Les gras trans sont, en effet, des graisses hydrogénées ajoutées aux aliments en vue de maintenir leur durée de conservation. Ces graisses ont des effets néfastes pour le corps, dont l’augmentation du taux de cholestérol, notamment. Elles devraient donc être évitées dans le cadre d’un régime cétogène.

Les graisses saturées constituent une part importante du régime cétogène. Les gras saturés sont ceux qui sont à l’état solide à température ambiante. L’organisme a besoin de ces graisses pour promouvoir un système immunitaire sain et pour un ensemble de fonctions corporelles.

Parmi les sources de graisses saturées à privilégier :

  • L’huile de coco
  • Le bœuf nourri à l’herbe
  • Le lait entier et les produits laitiers à base de lait entier

Certains produits sont également dotés d’une plus grande proportion de graisses insaturées que de graisses saturées. Ces graisses restent liquides à température ambiante et proviennent :

  • D’huile d’amande
  • D’huile de lin
  • De maquereau
  • D’huile d’olive
  • De sardines
  • De graines de citrouille
  • De fruits de mer issus de récolte durable
  • De noix
  • De saumon sauvage

Les protéines

Le régime cétogène est pauvre en protéines. L’organisme transforme l’excès de protéines en glucose lorsque l’apport en glucides est faible, limitant ainsi la cétose. Dans le régime cétogène, les aliments se présentant comme des sources de protéines sont généralement les mêmes que ceux qui apportent des graisses saines. La viande issue d’animaux nourris à l’herbe est plus riche en acides gras oméga-3 que les autres ; les noix, les graines et les œufs sont également des aliments de base du régime cétogène. Les fruits de mer, le poisson, les mollusques et crustacés à faible teneur en glucides – comme les crevettes, par exemple – sont également d’excellentes sources de protéines adaptées au régime cétogène.

Les légumes

Les légumes pouvant être consommés dans le cadre d’une diète KETO, sont principalement les légumes verts comme le brocoli, la salade, les pois, les haricots verts et la courge. Les légumes favorables à la diète KETO sont ceux qui appartiennent à la classe des végétaux non amylacés, donc ceux qui n’apportent pas d’amidon. Parmi eux :

  • L’artichaut
  • Les asperges
  • Le brocoli
  • Les choux de Bruxelles
  • Les aubergines
  • Les haricots verts
  • Les oignons
  • Les épinards
  • Les tomates

Les fruits, quant à eux, ne font pas partie du régime cétogène, en raison de leur teneur plus élevée en glucides et en sucres. Seule exception : l’avocat, dont la teneur en matières grasses est élevée.

Si le régime cétogène est plébiscité par un grand nombre de personnes, il n’est pas sans effets secondaires. À terme, le fait de ne pas consommer d’aliments riches en fibres et autres légumes peut entraîner une constipation, un taux de cholestérol élevé, des problèmes de croissance et des calculs. Il peut également fragiliser les os et, à ce titre, les adeptes du régime cétogène consomment de la vitamine D, du calcium, du sélénium et autres vitamines B.

Le régime Pegan : ses principes, ses bienfaits, ses inconvénients et son menu

Le régime Pegan est un tout nouveau style de repas inspiré de deux des tendances les plus populaires en matière de régime alimentaire : le paléo et le végétalien. Selon son créateur, le Dr Mark Hyman, le régime Pegan favoriserait une santé optimale en réduisant l’inflammation et en équilibrant la glycémie. Mais, certains de ses composants restent controversés. Cet article passe en revue tout ce que vous devez savoir sur le régime Pegan, y compris ses bienfaits et ses inconvénients ainsi qu’un exemple de menu pour la semaine.

Qu’est-ce que le régime Pegan ?

Le régime Pegan combine les principes clés des régimes paléo et végétalien. Il insiste notamment sur des aliments complets et riches en nutriments qui peuvent réduire l’inflammation, équilibrer la glycémie et favoriser une santé optimale. Et contrairement aux régimes paléo et végétalien, il est moins restrictif.

L’accent est principalement mis sur les fruits et les légumes, même s’il est également permis de consommer des quantités faibles à modérées de viande, certains poissons, les noix, les graines et certaines légumineuses. En revanche, les sucres, les huiles et les grains fortement transformés sont déconseillés, mais restent acceptables en très faibles quantités.

Le régime Pegan n’est pas conçu pour être un régime à court terme. Il mise sur le long terme pour des habitudes de vie plus saines et une meilleure santé.

Que mange-t-on dans un régime Pegan ?

Le régime de Pegan se concentre essentiellement sur les aliments entiers. C’est-à-dire les aliments qui ont peu ou pas subi de transformation avant d’arriver dans notre assiette. 

Des plantes à volonté

Les légumes et les fruits constituent le principal groupe d’aliments pour le régime Pegan : ils doivent représenter 75% de la consommation totale. Ce sont majoritairement des fruits et des légumes à faible indice glycémique comme les baies et les légumes non féculents. L’idée étant de minimiser au maximum une réponse glycémique.

Néanmoins, de petites quantités de légumes féculents et de fruits sucrés peuvent être autorisées pour ceux qui ont déjà réussi à contrôler leur glycémie avant de commencer ce régime. 

Des protéines d’origine responsable

Bien que le régime alimentaire Pegan mette principalement l’accent sur les aliments d’origine végétale, un apport suffisant en protéines d’origine animale est toujours encouragé. Et comme 75% du régime est composé de légumes et de fruits, il en reste 25% pour les protéines animales. Du coup, la consommation de viande sera certes bien inférieure à celle d’un régime paléo mais toujours supérieure à celle d’un régime végétalien.

Au lieu de privilégier des viandes ou des œufs issus des grandes surfaces, ce régime met l’accent sur des viandes telles que le bœuf, le porc, la volaille et les œufs entiers bio.

Il encourage également la consommation de poissons et en particulier ceux qui ont tendance à avoir une faible teneur en mercure comme les sardines et le saumon sauvage.

 Des graisses peu ou pas transformées

Avec ce régime, vous devrez manger des graisses saines provenant de sources spécifiques, telles que:

  • Noix : sauf les cacahuètes
  • Graines : sauf les huiles de graine transformées
  • Avocat et olives : on peut également utiliser de l’huile d’olive et d’avocat pressée à froid
  • Noix de coco : l’huile de noix de coco non raffinée est autorisée
  • Oméga-3 : spécialement ceux provenant de poissons ou d’algues à faible teneur en mercure

Les protéines animales bio et les œufs entiers contribuent également à la teneur en graisses du régime alimentaire Pegan.

 

Certains graines et légumineuses peuvent être consommés

La plupart des céréales et des légumineuses sont généralement à proscrire dans le régime Pegan. En effet, elles ont souvent un fort potentiel d’influence sur le sucre dans le sang. Néanmoins, certaines céréales et légumineuses complètes sans gluten sont autorisées en quantités limitées.

Pour être plus précis, la consommation de céréales ne doit pas dépasser plus de 1/2 tasse (125 grammes) par repas, tandis que celle de légumineuses ne devrait pas dépasser 1 tasse (75 grammes) par jour.

Voici quelques grains et légumineuses qui peuvent être consommés :

  • Graines : riz noir, quinoa, amarante, millet, avoine
  • Légumineuses : lentilles, pois chiches, haricots noirs, haricots pinto

Toutefois, il faudra limiter ces aliments si vous souffrez de diabète.

Les aliments à éviter

La diète Pegan est plus souple qu’une diète paléo ou végétalienne, car elle permet de consommer occasionnellement presque tous les aliments.

Néanmoins, la consommation de plusieurs aliments et groupes d’aliments sont fortement déconseillés. Voici lesquels :

  • Produits laitiers le lait de vache, le yaourt et le fromage sont fortement déconseillés. Toutefois, les aliments à base de lait de brebis ou de chèvre sont autorisés en quantités limitées. Parfois, le beurre bio est également autorisé.
  • Glutentoutes les céréales contenant du gluten sont fortement déconseillées.
  • Sucretoute forme de sucre ajouté, raffiné ou non, est généralement à éviter. Il peut être utilisé occasionnellement, mais avec parcimonie.
  • Huiles raffinées : les huiles raffinées ou hautement transformées, telles que l’huile de soja, de tournesol et de maïs, sont presque toujours à éviter.
  • Additifs alimentaires : les colorants, arômes, conservateurs et autres additifs artificiels sont à proscrire.

La plupart de ces aliments sont interdits en raison de leur impact connu sur la glycémie et/ou leur pouvoir inflammatoire sur le corps.

Les bienfaits du régime Pegan

Le régime de Pegan peut contribuer à une amélioration de notre état de santé de différentes manières. Tout d’abord, parce que l’accent est mis sur la consommation de fruits et de légumes. Or, ils font partie des aliments les plus bénéfiques sur le plan nutritionnel. En effet, ils regorgent de fibres, de vitamines et de minéraux connus pour prévenir les maladies, réduire le stress oxydatif et l’inflammation.

Par ailleurs, c’est un régime qui met également l’accent sur les graisses saines et non saturées provenant du poisson, des noix, des graines et d’autres plantes pouvant avoir un impact positif sur la santé cardiaque.

De plus, les aliments entiers et contenant peu d’aliments ultra-transformés sont associés à une amélioration de la qualité de l’alimentation.

Ses contraintes

Mais, le régime Pegan présente également certains inconvénients qu’il convient de prendre en considération.

 Des restrictions inutiles

Bien que le régime de Pegan permette plus de souplesse qu’un régime végétalien ou paléo, de nombreuses restrictions limitent l’accès à des aliments sains comme les légumineuses, les grains entiers et les produits laitiers. Et à moins d’avoir des allergies ou des intolérances spécifiques, il n’est pas forcément nécessaire de les éviter.

En outre, l’élimination arbitraire de grands groupes d’aliments peut entraîner des carences nutritionnelles. Et si ces nutriments ne sont pas soigneusement remplacés, vous aurez peut-être besoin d’une compensation pour mettre en place ce régime de manière sûre.  Voilà pourquoi, et quel que soit le régime voulu, il est toujours nécessaire de faire appel à un nutritionniste.

 Manque d’accessibilité

Sur le papier, un régime riche en fruits, légumes et viandes issues de l’agriculture biologiques peut sembler génial. Mais souvent, il reste inaccessible pour de nombreuses personnes.

Par ailleurs, sachez que pour que ce régime soit efficace, il faut passer pas mal de temps en cuisine. Et à l’heure où le rythme de vie s’accélère, cela peut s’avérer infaisable pour beaucoup.

Enfin, en raison des restrictions imposées sur les aliments transformés (et notamment les huiles), il peut être difficile de manger au restaurant. 

Exemple de menu

Le régime de Pegan met d’abord et avant tout l’accent sur les légumes, mais comprend également des viandes, du poisson, des noix et des graines durablement élevées. Certaines légumineuses et céréales sans gluten peuvent également être utilisées avec parcimonie.

Voici un exemple de menu pour une semaine de régime:

Lundi

  • Petit déjeuner : omelette de légumes avec une simple salade verte à l’huile d’olive
  • Déjeuner : salade de chou frisé avec pois chiches, fraises et avocat
  • Dîner : galettes de saumon sauvage avec carottes rôties, brocoli cuit à la vapeur et vinaigrette au citron

Mardi

  • Petit-déjeuner :“toast” de patates douces garni de tranches d’avocat, de graines de citrouille et de vinaigrette au citron
  • Déjeuner : œufs à la coque, dinde en tranches, bâtonnets de légumes crus, marinades fermentées et mûres
  • Dîner : sauté de légumes avec noix de cajou, oignons, poivrons, tomates et haricots noirs

Mercredi

  • Petit déjeuner : smoothie vert avec pomme, chou frisé, beurre d’amande et graines de chanvre
  • Déjeuner : sauté de légumes
  • Dîner : crevettes grillées et brochettes de légumes avec du riz pilaf noir

Jeudi

  • Petit-déjeuner : pudding à la noix de coco et aux graines de chia avec des noix et des bleuets frais
  • Déjeuner : salade verte avec avocat, concombre, poulet grillé et vinaigrette au cidre
  • Dîner : salade de betteraves rôties aux graines de citrouille, choux de Bruxelles et amandes tranchées

Vendredi

  • Petit déjeuner : œufs sur le plat et légumes verts braisés
  • Déjeuner : ragoût de lentilles et légumes avec un côté de cantaloup en tranches
  • Dîner : salade de radis, guacamole et lanières de bœuf bio
  •  

Samedi

  • Petit déjeuner : avoine avec lait de cajou, graines de chia, noix et baies
  • Déjeune : restes de ragoût de lentilles et légumes
  • Dîner : longe de porc rôtie avec légumes cuits à la vapeur, légumes verts et quinoa

Dimanche

  • Petit déjeuner : omelette aux légumes avec une simple salade verte
  • Déjeuner : rouleaux de salade à la thaïlandaise avec une sauce à la crème de noix de cajou et des tranches d’orange
  • Dîner : restes de longe de porc et légumes

Les inconvénients de la location courte durée ou saisonnière

Nombreux investisseurs se lancent dans la location courte durée ou saisonnière or ce type de location ne présente pas seulement des avantages. Que cela soit pour gagner un peu d’argent afin de compléter une retraite ou pour être leur revenu principal, cette activité s’est développée avec l’émergence des plateformes Airbnb, Booking, Abritel, … Mais quels sont alors les inconvénients de la location courte durée ou saisonnière ?immeuble haussmannien

Inconvénients autour de l’infrastructure/équipement

Pour que les locataires s’y plaisent, le bien en location doit être aménagé convenablement et régulièrement. De ce fait, il faut des améliorations régulières en terme de mobilier. Il convient de remplacer un appareil électro-ménager en panne, ou encore de renouveler la décoration pour rester dans le mode actuelle. Un endroit mal-entretenu n’attirera pas la clientèle. Sur Airbnb et Booking, par exemple, la photo publicitaire doit montrer avec minutie différents détails de l’infrastructure (lavabo bien blanc, lit bien fait, etc). Or, la photo doit refléter la réalité. Le logement doit être impeccable pour chaque nouvel arrivant. Entretenir le logement demande du temps ou nécessite l’emploi d’un agent de propreté ce qui engendre forcément un coût supplémentaire.

Inconvénients concernant les garanties

Il est évident que pour la location courte durée ou saisonnière, la fréquentation dépend de la saison. Dans une ville touristique, la rentabilité est accentuée lors des périodes de vacances et des ponts. A l’inverse, une agglomération où l’activité professionnelle est forte aura une meilleure rentabilité en semaine hors période de vacances. Un déficit de clientèle peut avoir lieu lors des périodes faibles même avec ajustement des tarifs. Les revenus sont précaires et il n’existe aucune assurance même sur les plateformes connues comme Airbnb, Abritel, Booking. Lors des mois faibles, les pertes financières doivent être anticipées. Le rendement de la location courte durée se calcule sur une année complète pour, justement, niveler les mois forts et les mois faibles.

Inconvénients concernant la concurrence

La rentabilité obtenue avec les biens en location courte durée ou saisonnière incite de nouveaux propriétaires à investir dans cette activité. Le nombre de logements à louer en courte durée augmente et complexifie la tâche des investisseurs/propriétaires pour remplir leur calendrier de réservations. Cela les pousse à améliorer leurs services, ce qui est une bonne chose pour tout le monde, mais aussi cela peut faire baisser leurs prix ce qui réduit leur marge et donc rend les investissements moins intéressants.

Inconvénients au niveau de l’administration

S’occuper d’un logement en location courte durée contraint à une gestion pointue. Pour des propriétaires ayant d’autres occupations, se charger d’une telle activité est difficile. Dans certaines villes très fréquentées toute l’année, c’est un travail à temps plein pour ceux qui ont plusieurs biens en location courte durée du fait qu’une organisation impeccable s’impose. Pour les personnes qui prennent en charge la gestion du bien en location, un emploi du temps rigoureux est nécessaire pour permettre une rotation parfaite entre les hôtes. Une meilleure gestion contraint à s’occuper sérieusement des réservations déjà effectuées sans délaisser le visiteur actuel. Il faut que les chambres soient bien rangées à chaque arrivée de locataires. Un nettoyage minutieux doit avoir lieu. Chaque installation exige des vérifications régulières et méticuleuses aussi bien avant l’arrivée qu’après le départ des locataires. Les équipements et mobiliers nécessitent des entretiens réguliers pour conserver un haut niveau de qualité et une satisfaction totale des hôtes.

Investissement immobilier en 2019 : quels sont les plus rentables ?

Les investisseurs débutants font souvent l’erreur de confondre la rentabilité avec la rentrée d’argent immédiat. À cet effet, ils ne se soucient pas de la pérennité de leur projet ni du réel retour sur investissement. Pour un placement réellement rentable, il faut se tourner du côté de l’investissement immobilier. Cette offre est flexible. En effet, elle offre la possibilité d’opter pour différents supports comme la location de résidence principale, la location saisonnière, le meublé, la location non meublée, etc. Le logement est un bien durable qui peut être légué à ses héritiers ou revendu pour reprendre le capital. Pour vous, voici les investissements les plus rentables dans le secteur immobilier pour cette année 2019.

La SCPI : le risque calculé et une gestion faible

FinanceEn devenant propriétaire de parts dans une société civile de placement immobilière, l’investisseur gagne des revenus supplémentaires sans fournir d’effort dans le domaine de gestion et d’entretien du bien. En effet, il détient une partie d’un parc immobilier. En contrepartie, il recevra une part des loyers. C’est la société qui s’occupe de tout : gestions des immeubles, paiement des charges, entretien, recherche des locataires. Le taux de rendement d’une SCPI est élevé par rapport à des placements comme l’assurance-vie ou le livret A mais reste limité par rapport à d’autres investissements immobiliers. En revanche, la gestion est très faible de même que le risque. De plus, ce dernier peut-être contrôlé davantage en répartissant ses investissements dans différentes SCPI.

La location meublée : gestion facile mais récurrente

Logement étudiantSi le logement est bien situé par rapport à certaines demandes (universités, tourisme, affaires, …) transformer une location nue en meublée peut être très profitable. Il s’agit ici d’investir dans le logement étudiant, l’établissement touristique comme les chambres d’hôte, les gîtes ou la location de courte durée. Le loyer est plus cher donc le bénéfice peut être plus important. Grâce à ces gains, non seulement le prêt a toutes ses chances d’être intégralement couvert par le montant des loyers mais en plus du cash flow doit être dégagé.

Bon à savoir
En déclarant vos revenus de location meublée longue durée au régime réel simplifié, vous avez de grandes chances de réaliser de sérieuses économies.
En savoir plus sur le statut de LMNP sur le site JeDeclareMonMeuble.com

L’achat/revente avec travaux

Plan des travaux d'aménagementSouvent, lorsque les propriétaires ont un besoin urgent d’argent à cause d’un événement familial, d’un accident de la vie ou d’une obligation professionnelle, ils décident de se débarrasser au plus vite de leur maison ou appartement. Ils le vendent en l’état, c’est-à-dire que souvent le logement est ancien et nécessite quelques aménagements pour attirer la clientèle. Il faut profiter de ces biens immobiliers qui ne plaisent pas au plus grand nombre pour acheter à pas cher. Plus le logement a été négligé et qu’il n’est pas aux normes (électricité défectueuse, mauvais diagnostique énergétique, …) et plus les possibilités de négocier sont grandes. Avec un bien immobilier acheté au rabais dans un quartier attractif, la plus-value peut-être conséquente. Il faut pour cela apporter de la valeur au logement grâce à de nouveaux aménagements comme l’ajout de chauffages, la mise aux normes électriques, la rénovation thermique, la rénovation des portes et fenêtres, un nouvel agencement et une décoration tendance. La maison ou l’appartement peut être ensuite revendue à un prix plus cher. A noter que certains travaux bénéficient d’une déduction ou réduction d’impôt.

Achat ou vente immobilière entre particuliers : mode d’emploi

Une des premières économies que l’on peut réaliser lors d’un achat ou d’une vente immobilière est de se passer d’intermédiaires. Cela permet de ne pas payer les frais d’agence, qui sont souvent à ne pas négliger, mais on ne peut pas gagner à tous les tableaux.
Si vous faites l’impasse sur les conseils d’un professionnel, vous devrez y consacrer du temps, prendre connaissance du marché où se situe votre bien immobilier, ainsi que vous mettre à jour sur les notions juridiques qui entourent la vente ou l’achat d’un appartement.

Dans cet article, nous partons du principe que vous souhaitez réaliser l’achat ou la vente de votre maison vous-même et nous allons vous conseiller étape par étape jusqu’à la négociation.

Transaction d’un bien immobilier entre particuliers : ce qu’il faut savoir

Vendre sans agence prend beaucoup de temps

Comme dit plus haut dans l’introduction de cet article, si vous faites l’impasse sur l’expertise d’un agent immobilier vous ne payerez pas ses horaires certes, mais vous le payerez en temps. La transaction de particulier à particulier nécessite un investissement en temps très important.

Le déroulé d’une vente immobilière reste très classique et connu de tous, mais lorsque vous devez tout gérer vous-même cela devient vite contraignant. N’oubliez pas que vous devez :

  • Fixer le prix de vente du bien immobilier
  • Rédiger une annonce qui attire de futurs acquéreurs
  • Prendre de belles photos qui mettront votre maison en valeur pour l’annonce
  • Prendre rendez-vous et faire réaliser les diagnostics adéquats
  • Organiser et réaliser les visites (généralement en soirée)
  • Négocier avec le ou les intéressés organisés la signature de l’avant-contrat (compromis de vente)

Estimer son bien immobilier : une première étape très importante

Après y avoir passé quelques années, y avoir vécu de nombreux souvenir, les propriétaires surestiment souvent leur logement. Les sentiments faussent souvent le prix réel, sachant que les acquéreurs sont de plus en plus informés sur les tendances de prix des transactions, il est très important de ne pas se laisser prendre au jeu des émotions, mais de surtout bien rester cohérent avec le tarif que l’on réclame pour son bien immobilier.

Petite maison au fond d'un jardin

De toute façon, cela est contre-productif de surestimer sa maison, car vous n’aurez à cause du prix que très peu de visites et il restera plus longtemps sur le marché.

Pour avoir une bonne estimation de son bien immobilier, il est essentiel de se référer à votre concurrence directe afin de connaître les prix en vigueur. Regardez les annonces qui sont dans une catégorie de maison ou d’appartement similaire, cela vous donnera une idée des prix de votre marché.

Vous vous êtes fait votre idée, mais vous souhaitez avoir un prix définitif ?

Passez par des professionnels de la vente, le mieux est de prendre rendez-vous avec deux ou trois agences immobilières de votre secteur. L’estimation est gratuite chez la plupart des agents immobiliers et cela ne vous engage en rien (notamment un mandat de vente par exemple).

Avec ces démarches, vous aurez une fourchette de prix réel pour vendre au mieux votre maison ou appartement.

Remarque : certains sites Internet, tels que Meilleurs Agents et effiCity, se sont spécialisés dan l’estimation des prix immobilier en ligne. N’hésitez pas à comparer avec les informations terrains que vous aurez pu recueillir par vous-même.

Réaliser une annonce immobilière efficace

Votre annonce immobilière doit être précise, claire et détaillée. Elle doit contenir tous les éléments nécessaires :

  • Surface (intérieur et extérieur)
  • Nombres de chambres
  • Équipement
  • Travaux ou non
  • Etc

Faites des photos de qualité ou le futur client pourra se projeter sans problème. Privilégiez un jour avec beaucoup de luminosité, rangez les pièces et appuyez sur les atouts de votre bien immobilier.

D’autres mentions doivent être indiquées comme les diagnostics immobiliers ou si votre bien est en copropriété (surface carrez, nombre de lots, charges annuelles,etc).

Différencier sa maison

Remarque : le site PAP de vente immobilière entre particuliers vous prodigue également ses conseils pour bien rédiger une annonce immobilière.

Réussir vos visites

Côté vendeur, les règles de bases sont très simples telles que ranger votre logement, aérer, entretenir les extérieurs pour le rendre le plus attrayant possible. Faites en sorte que les visiteurs se sentent déjà comme chez eux. Il est important aussi de se préparer aux possibles questions des acheteurs. Notez toutes les caractéristiques de votre logement pour pouvoir répondre facilement aux demandes et voir même les anticiper.

Côté acheteur, les visites sont le moyen pour vous de tout savoir sur le logement. N’hésitez pas à questionner les propriétaires, regardez, observez et testez.

Négocier : l’étape ultime

Il n’est pas toujours évident de négocier de particulier à particulier. Que ce soit du côté des vendeurs ou des acquéreurs, préparez vos arguments. À moins d’un bien immobilier irréprochable, il y a toujours des facteurs de négociation pour les deux parties. Il suffit de les exposer et d’être raisonnable dans vos demandes.

Dernière étape : récupérer les maisons

Une fois que cette étape est passée et que vous vous êtes mis d’accord sur le prix, il ne vous restera plus qu’a rassemblé les documents nécessaires au déroulement d’une vente immobilière puis de prendre contact avec vos notaires pour enfin signer et conclure la vente ou l’achat du bien immobilier.

Pour trouver un notaire près de chez vous, la meilleure solution reste le bouche-à-oreille ou le site Internet des Notaires de France.

Trouver une location d’appartement

Avec l’arrivée de l’été et des grandes vacances, c’est le moment idéal pour chercher un logement.

Les étudiants vont rendre leurs clés et c’est toujours une période où les déménagements sont fréquents, vous pouvez donc en profiter pour trouver la demeure de vos rêves.

Mais la pénurie de logements est de plus en plus importante dans notre pays, et vos facilités à trouver un appartement ou une maison en location qui répondra à tous vos critères variera bien entendu suivant votre profil.

Trouver un appartement en tant que salarié ou indépendant

Dans le meilleur des cas : vous gagnez au moins trois fois le montant du loyer et vous êtes en C.D.I, en contrat à durée indéterminée depuis plus d’un an, ou bien le résultat de votre société est positif sur les trois dernières années, alors vous n’aurez aucune difficulté à trouver un logement en location.

Les portes des agences immobilières vous sont grandes ouvertes.

Vous devrez tout de même vous y acquitter de frais, qui s’élèveront environ à un mois de loyer hors charges, ce qui peut varier selon les agences. Ajoutez à cela le montant de la caution demandée et bien entendu le mois de loyer en cours.

Pour faire des économies, le plus simple est de chercher dans les sites internet de petites annonces immobilières.

Si vous évitez toutes les offres Pro et que vous ne répondez qu’aux offres des particuliers, vous n’aurez pas de frais d’agence à payer et vous devrez seulement verser la caution et le loyer du mois en cours.

Attention, les offres des particuliers sont très suivies, il faut être réactif et venir consulter les sites plusieurs fois par jour pour guetter l’arrivée des meilleures affaires.

Trouver un appartement avec un garant

Si vous êtes en contrat à durée déterminée, en CDD, ou alors que vous ne gagnez pas suffisamment, ou enfin que vos résultats présentent un solde négatif sur les dernières années pour les entrepreneurs, alors les choses vont devenir plus compliquées.

Dans ce cas, il vous faut un garant, quelqu’un de votre entourage qui devra verser vos arriérés en cas de défaut de paiement. Vous pourrez alors trouver des agences qui accepteront de vous faire visiter des biens en location.

Certaines agences refuseront cependant cette option, sauf pour les étudiants, renseignez-vous dès le départ pour gagner du temps.

Sinon vous pouvez tenter votre chance sur les sites internet d’annonces de particuliers qui diffusent de nombreuses offres de propriétaires.

A ce moment là, lorsque vous avez un propriétaire en ligne, expliquez clairement votre situation dès le premier appel, cela vous évitera des visites et des déplacements inutiles.

Les étudiants peuvent également se rendre dans le Centre Régional Information Jeunesse, le C.R.I.J de leur région, où sont toujours affichées de nombreuses annonces de location chez les particuliers ainsi que des propositions de partage d’appartements.

Trouver un appartement en situation difficile

En dernier lieu, si personne ne peut garantir le versement des loyers pour vous, que vous n’avez pas de contrat à durée indéterminé et que vos revenus sont insuffisants, les choses vont malheureusement devenir beaucoup plus difficiles pour vous.

Mais des solutions existent, il vous faut alors vous armer de courage et contacter une assistante sociale dans une maison de solidarité. Vous en avez dans toutes les grandes villes.

Elle vous aidera à faire une demande d’aide financière attribuée par le fonds de solidarité pour le logement, F.S.L..

Dans ce cas, l’état se porte garant pour vous et peut vous avancer les frais de caution que vous rembourserez en plusieurs mensualités réduites.

Votre assistante sociale pourra également vous aider à déposer une demande auprès du SIAO, le Service intégré de l’accueil et de l’orientation, qui vous mettra en contact avec des associations qui vous aideront à trouver un l’hébergement d’urgence et d’insertion.

Elle vous assistera aussi pour faire une demande afin d’obtenir un logement d’habitation à loyer modéré, H.L.M, mais si vous n’êtes pas prioritaire cela pourra prendre des années avant que cette démarche n’aboutisse.

Sont considérés comme prioritaires les femmes enceintes, les femmes isolées avec enfants, les gens qui travaillent mais qui sont sans domicile ou les personnes malades.

Vous pourrez cependant monter un dossier pour faire valoir votre droit au Dalo, Droit au logement opposable, ce qui vous rendra prioritaire pour l’accès aux logements sociaux.

Enfin, si vous ne trouvez toujours pas de toit, il vous reste encore l’option de la colocation.

Celle-ci peut présenter divers avantages et le loyer sera toujours bien moins élevé.

De nombreux sites web peuvent vous aider à trouver rapidement des locataires qui sont en recherche d’un nouveau ou d’une nouvelle coloc.

Vous pouvez par exemple contacter Lodgis, une agence immobilière spécialisée dan la location meublée. Elle vous accompagnera pour trouver un locataire à Paris, et (depuis cette année) à Lyon, Toulouse et Bordeaux (et bientôt Nantes, Marseille ou Lille).

Bail mobilité

 

Depuis le 25 novembre 2018, la loi ELAN propose un nouveau type de bail à la location de meublés : le bail mobilité. Créé pour répondre au besoin spécifique des étudiants et professionnels en recherche de location de courte durée, le bail mobilité présente aussi une souplesse bienvenue pour les propriétaires. Explications.

 

Le bail mobilité, qu’est-ce que c’est ?

Quand on dispose d’une chambre, ou d’un logement à louer en meublé, il existait jusqu’à présent trois alternatives pour les propriétaires-bailleurs : le bail meublé, signé pour un an, le bail étudiant signé pour 9 mois, ou bien la location saisonnière prévue pour les séjours de courte durée, à vocation touristique. Des solutions qui ne satisfaisaient ni les propriétaires de meublés ni les locataires. Trop contraignantes ou mal adaptées aux besoins, elles ne permettent pas l’accès au logement des personnes en situation de mobilité étudiante ou professionnelle, et le rendent même parfois plus difficile.

La loi du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN) a créé un nouveau bail de location destiné aux particuliers : le bail mobilité. Présenté comme un nouvel outil d’accès au logement, le bail mobilité permet de proposer un contrat de location plus souple là où les baux existants peinaient à répondre à la demande.

Un bail adressé aux personnes en situation de mobilité

Le bail mobilité a une cible bien définie : les locataires cherchant à se loger de façon temporaire pour des motifs professionnels, de formation, d’apprentissage ou d’engagement volontaire. Etudiants, stagiaires, apprentis, professionnels en formation ou en mission de courte durée (CDD ou intérim), ou encore jeunes en service civique peuvent y prétendre. Il s’agit d’un bail meublé ouvrant la location au titre de résidence principale.

Une durée souple, définie par accord entre les parties

Contrairement aux baux classiques, le bail mobilité peut être signé pour une très courte durée : entre un et dix mois, une durée fixée librement par le bailleur et son locataire, et qui permet aux locataires à la recherche d’un meublé temporaire d’adapter leur location en fonction de leur besoin réel. La durée envisagée est mentionnée lors de la rédaction du bail.

Le bail prenant fin de façon automatique, le propriétaire-bailleur n’a aucun congé à donner pour récupérer son logement. Le locataire peut prendre congé à tout moment avec un préavis d’un mois.

Un bail non-renouvelable automatiquement

Le bail mobilité s’inscrit dans une logique de lutte contre la précarité du logement : afin d’éviter que les bailleurs ne l’utilisent au détriment des baux classiques, le bail mobilité n’est pas renouvelable automatiquement. Il est simplement possible de renouveler le bail une fois, pour en porter la durée maximale à 10 mois, si le bail initial était signé pour une période plus courte.

Pour les mêmes raisons, il ne peut être question non plus de la signature de plusieurs baux mobilité successifs avec un même locataire.

Un bail flexible et encadré

Pour le locataire, le bail mobilité présente plusieurs garanties très sécurisantes. Outre une durée de bail flexible et un préavis fixé à un mois, le bailleur n’exige pas de dépôt de garantie. Les charges sont forfaitaires, et fixées dès le contrat de bail. Le locataire n’a donc pas besoin de prévoir de dépenses complémentaires sur son budget logement, hormis d’éventuels frais d’agence.

Enfin, si le prix de location est fixé librement par le bailleur, il reste plafonné dans les « zones tendues », définies par la loi et où la demande en logement locatif est forte. Le bailleur ne pourra proposer un loyer supérieur au bail signé avec le locataire précédent, sauf si celui-ci a quitté le logement plus de dix-huit auparavant.

Pour les bailleurs : une alternative à la location saisonnière

Le bail mobilité ouvre le marché du locatif à une gestion plus souple des biens à louer. Nombreux sont les propriétaires qui rencontrent des freins au remplissage de leur meublé en raison de la durée des baux classiques d’un part, et du durcissement de la législation sur les locations saisonnières d’autre part, malgré un intérêt lucratif de la location touristique toujours attractif.

Les bailleurs situés en zone touristique peuvent à présent diversifier leur offre locative sans être tentés de détourner la location saisonnière  de son objet – elle ne peut être une résidence principale – et sans risquer de lourdes pénalités, encore durcies par la loi ELAN ( jusqu’à 50000 euros de sanction en cas de non-respect de la procédure de changement d’usage du logement).

Autre location, autre problématique : les propriétaires-bailleurs louant une chambre dans leur résidence principale ont désormais une option de plus pour accueillir un locataire à domicile, et planifier plus aisément la récupération de son bien pour un usage personnel.

Des garanties pour les propriétaires

Si par certains aspects le bail mobilité semble a priori moins avantageux pour le bailleur, la loi ELAN a prévu certaines garanties permettant au propriétaire d’en tirer avantage, tout en facilitant l’accès au logement à des personnes jusque-là soumises à un marché locatif non favorable.

L’absence de dépôt de garanties est compensée par l’éligibilité du bail mobilité au dispositif Visale (Visa pour le logement et l’emploi). Cette garantie accordée par Action Logement au locataire couvre les loyers et charges impayés de la résidence principale d’un locataire. La souscription est gratuite pour le bailleur, et prend en charge les éventuelles dégradations et les frais de remise en état imputables au locataire.

 

Enfin, le propriétaire-bailleur conserve sur la location en bail mobilité une fiscalité intéressante si la pièce louée est au sein de la résidence principale. Les loyers perçus sont non-imposables s’ils ne dépassent pas certains plafonds fixés chaque année par l’administration fiscale. Une aubaine pour ceux qui souhaitent se lancer dans la gestion locative simplement, sans bien secondaire, et de façon sécurisée.

 
 
Pour en savoir plus sur le bail mobilité, vous pouvez continuer votre lecture sur le site de Lodgis, l’agence immobilière spécialisée dans la location meublée.

Mise en location vide ou meublée : que choisir ?

Lorsqu’il s’agit de mettre en location son bien immobilier, la question se pose souvent de savoir s’il est préférable de le louer vide ou bien meublé. Ainsi, en investissant dans l’immobilier locatif, vous devrez opter pour l’une ou l’autre formule. Sur les plans pratiques, fiscaux et juridiques, ces deux types de locations sont bien différents. Comment faire pour bien choisir ? Voici les avantages et les inconvénients à considérer pour choisir entre une location vide et meublée.

Canapé - Appartement meublé

Une rentabilité locative brute supérieure dans le meublé

Le premier élément à prendre en compte est la rentabilité locative brute dont vous pouvez bénéficier pour chaque type de location. En principe, cette dernière varie entre 4% et 6% pour une location vide, et de 6% à 8% pour une location meublée.

A quoi est due cette différence de rentabilité ? A deux raisons en particulier.

1re raison : les loyers sont plus élevés en meublé

Dans le cadre de la location d’un bien immobilier meublé, le principal avantage est le prix du loyer. En effet, si vous proposez des meubles intégrés dans le bien, cela se répercute forcément sur le loyer, comme constituant un service à part entière.

Pour un appartement d’une surface et d’un emplacement similaires, le prix du loyer sera en moyenne de 20 % plus élevé pour un bien meublé que vide. Or, si votre loyer est plus élevé, cela signifie que le rendement locatif brut est plus avantageux. En tant qu’investisseur, cet atout est de taille.

Sachez cependant que la mesure des performances d’un bien immobilier se fait principalement en tenant compte de sa rentabilité nette et non pas brute. Pour mesurer la rentabilité nette, vous devez soustraire des frais aux revenus locatifs, comme :

  • les charges de copropriété
  • la taxe foncière
  • les différents frais de gestion.

Si vous êtes intéressés par mettre en location votre bien meublé, vous pouvez contacter Lodgis, le spécialiste de la location meublée à Paris (nouveau : ouverture des locations meublées sur toute la France).

2e raison : la fiscalité est plus favorable pour une location meublée

Contrairement à une location nue, le propriétaire d’un bien loué meublé peut opter pour le statut de Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP). De quoi s’agit-il ? Fiscalement, ce statut offre au bailleur la possibilité d’imposer les loyers perçus au titre des BIC (bénéfices industriels et commerciaux) et non pas comme des revenus fonciers. Le régime microbic (régime forfaitaire) vous permet ainsi d’appliquer un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers encaissés.

Pour toutes vos questions de fiscalité relative à la location meublée, vous pouvez contacter la société Je Déclare Mon Meublé.

La location nue : une meilleure stabilité dans le temps

Appartement vide

En optant pour la location nue de votre logement, vous misez principalement sur la stabilité locative. D’une part, le locataire désireux de quitter le logement doit respecter un délai de préavis de 3 mois pour une location vide, contre 1 mois seulement pour un logement meublé. Ce délai rallongé permet au propriétaire bailleur de disposer du temps nécessaire pour pallier ce départ et anticiper la nouvelle mise en location de son bien.

En outre, contrairement aux logements meublés qui s’adressent principalement à des profils étudiants ou de passage (locations généralement marquées par un turn over important), les logements vides correspondent plus à des profils stables, qui souhaitent s’installer dans le logement sur le long terme. De même, la location meublée concerne davantage des biens relativement petits, comme des studios et des F2, tandis que la location vide concerne majoritairement les F3 ou plus.

D’un point de vue fiscal, le propriétaire bailleur doit déclarer les loyers perçus dans la catégorie des revenus fonciers. Il peut bénéficier de l’avantage du déficit foncier, lui permettant de payer moins d’impôts dans le cas de la réalisation de travaux de rénovation, et dans la limite de 10 700 euros à l’année.

Ainsi, si la location meublée apparaît comme la plus rentable, il ne s’agit cependant que d’une rentabilité brute, qui doit être mesurée en prenant en compte le risque de vacance locative plus importante et le coût du mobilier à intégrer dans votre logement si vous désirez le louer meublé. En fonction de la destination de votre bien et de son emplacement, vous vous adresserez à un type particulier de locataire. Si votre locataire type est mobile, comme un étudiant ou un homme d’affaire, une location meublée sera plus intéressante.